Dimanche 9 août 2009 7 09 /08 /Août /2009 17:31
Nous revoilà en France depuis le 16 juillet.

Après 3 semaines passées dans le sud de la France, nous sommes de nouveau en Lorraine pour, nous pensons rester une dizaine de jours.
En définitive, nous devons repartir dans le sud du pays, en bord de Méditérranée,  pour les inscriptions scolaires et la " rentrée travail " de maman.
Région où nous sommes contents de trouver en France quelques rayons de soleil, plus chauds qu'en Lorraine, et un nouveau dépaysement.

Plein de souvenirs et d'anecdotes qui nous reviendront à l'esprit au fil du temps.

A bientôt.
                                                          Maïté.
Par laurent ravagni - Publié dans : Articles de Maïté
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Samedi 13 juin 2009 6 13 /06 /Juin /2009 22:37

Après 4 semaines passées en France, nous voilà de nouveau en Afrique, de l'ouest cette fois-ci.

Je voudrais remercier tous nos amis et famille pour leur accueil et leur gentillesse.

Il n'était pas facile pour nous ce retour en Europe, pas prévu non plus. Adieu grands espaces,et vie simple.

Laurent est allé chercher Baobab à Algéciras (Espagne)24h de voyage depuis Agadir :train + bus+bateau, beaucoup de rencontres et d'attentes. Les douaniers espagnols ne travaillant pas après 14h le dédouanement de Baobab n'a pu se faire que le lendemain matin. Quelques soucis avec notre nouveau passeport ,en effet les renseignements ne sont pas en face des rubriques (perturbant pour une femme douanier espagnole) sans aucun problème pour toutes les douanes passées depuis la Tanzanie. Vive l'Europe !
Baobab est passé par Singapour ,petite escale de 5 jours, pour arriver à Algéciras le 8 juin,en entier ,sa planche à voile toujours sur le toit.Toute la famille l'attendait avec impatience ainsi que son chauffeur que nous n'avions pas vu depuis 4 jours.

Nous allons rester près d'Agadir cette semaine,brevet des collèges et ASSR obligent pour les filles.Sinon année scolaire terminée: passage en 6e pour Loïc, attente de la décision d'orientation pour Maïté,et attente du conseil de classe pour Gaëlle....
Renseignements pour l'inscription des enfants au collège français à Agadir (très chère)....décision de notre installation ici...Inch'allah
Nous vous raconterons tout celà, dès que notre décision sera prise.

Par laurent ravagni - Publié dans : Articles des grands
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Samedi 6 juin 2009 6 06 /06 /Juin /2009 13:51
Nous avons passez 15 jours en France puis somme repartit au Maroc. Les parents veulent maintenant faire faire du char a voile au touristes sur les plages d'Agadir. Nous avons donc tester le char a voile(acheter en Bretagne) sur la plage, voici quelques photo.
Par laurent ravagni - Publié dans : Articles de Gaëlle
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Dimanche 3 mai 2009 7 03 /05 /Mai /2009 11:37

 

Surprise, déjà en Europe?
Voyage en bateau oblige.

Après une fin de parcours africain qui nous permis de découvrir le Malawi, la Zambie, la Namibie et l'Afrique du Sud sans encombre et dont nous vous laisserons les albums photos afin de les visiter, nous avons séjourné quelques temps à Cape Town à la recherche d'un embarquement pour le camion et la famille vers Dakar ou un autre port ouest-africain. Pas évident! Même si le pays africaaner ressemble à l'Europe, nous sommes encore ici bel et bien en Afrique, et les numéros de téléphone érronés, les fausses adresses ne sont pas exceptionnels. Nous avons fini par trouver la société Safmarine qui pouvait enfin nous donner un tarif pour notre véhicule un peu hors-norme: tout ce qui ne rentre pas dans un container n'a pas intéressé la dizaine de transitaires ou compagnies maritimes que nous avons contacté.
Premier tarif vers Dakar un peu cher, mais encore abordable et avion direct pour nous, un début de solution apparaît enfin. Il est en effet impossible maintenant de faire accepter un embarquement pour des passagers sur un cargo sur ces lignes là, apparemment pour des soucis de sécurité.
Lors de notre rendez-vous avec le spécialiste logistic de chez Safmarine, nous nous sommes rendu compte que le voyage pour le bateau passait par Algéciras avant de repartir pour le Sénégal. Un arrêt dans ce port diviserait par 2 le coût du voyage, et diminuerait de 15 jours le temps de celui-ci. Le prix des billets d'avion étant également de moitié, la décision fut prise à grands regrets de zapper le passage en Afrique de l'Ouest. Le temps commence a être compté par rapport à la date de brevet que Maïté doit passer à Agadir en juin, pour peu qu'il y ait un retard quelconque du bateau, cela risque d'être trop juste.
Tout étant près pour le camion, il nous reste 15 jours pour repartir vers la pointe sud de l'Afrique, le cap Agulhas. ( petite remarque: qui n'est pas le cap de Bonne Espérance)
Précaution nécessaire: nous devons avoir un certificat de bonne santé pour Djune, nous reviendrons donc un peu à l'avance à Cape Town, d'autant plus que plusieurs jours fériés vont couper la semaine à venir. De nouveau, un parcours du combattant nous attend. Qui peut faire ce papier? Le véto local ne sait pas ce qu'il faut faire! Après renseignements pris chez le fournisseur de cage, nécessaire à l'embarquement dans l'avion, c'est lui qui doit l'établir, sur un formulaire spécial et celui-ci devra être signé par le vétérinaire d'Etât. Encore un petit problème: quand doit-il être fait ainsi que le traitement anti tique et vers? Mystère. Et où sont les bureaux, 2ème mystère pour la clinique vétérinaire où nous nous sommes adressé! C'est bien encore l'Afrique ici.
Tout a pu être fait à temps, pour que l'on ne nous demande absolument rien à l'arrivée à l'aéroport à Munich.

Petit séjour en Lorraine, et nous repartirons avec notre voiture vers le sud de l'Espagne ou le Nord du Maroc dans l'attente du notre cher Baobab!

Par laurent ravagni - Publié dans : Articles des grands
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Dimanche 12 avril 2009 7 12 /04 /Avr /2009 11:19

 


Cette fois nous entrons dans les anciennes colonies anglaises, et un simple petit panneau nous indique "keep left", autrement dit roule à gauche. Les copilotes ont la consigne de me le rappeler à chaque départ le matin, et en cas de mauvais réflexe. Les 500 premiers km étant de la piste, il y a très peu de véhicule, donc cela doit aller.

Quelle piste!

Après les formalités de douanes terminées en toutes facilités, le chien a même posé fiérement au volant juste devant le bureau des douaniers ( s'il avait fallu un certificat de bonne santé récent, nous n'en avions pas) direction la sortie du village où un convoi escorté de militaires doit se former. Trop tard, il est parti depuis un heure et le prix demandé par les soldats du check-point est trop élevé: nous sommes donc 3 véhicules dont 2 camions, c'est parti. Ce sont a priori les 100 kms du début qui pourraient peut-être être propice à de mauvaises rencontres, donc pas d'arrêt casse-croute avant de les avoir franchis!
Beaucoup de tôle ondulée, de trous puis de cailloux très coupant jusqu'à Marsabit, 250 kms plus loin. Devant le rythme des 2 autres véhicules, nous peinons un peu, le moteur chauffe et au hazard d'une halte, j'ose dire qu'il n'est peut-être pas nécessaire d'arriver au village le soir, nous pouvons tous dormir en brousse. Pas l'avis de tout le monde. Nous avions décidé de faire le parcours ensemble, donc allons-y! Fatigue de fin de journée peut-être et, après la dernière petite halte pendant laquelle on a à peine le temps de respirer, les voilà repartis à fond les ballons,je n'évite pas le dernier caillou qui est fatal pour notre pneu arrière gauche: bande roulement explosée,le caoutchouc vieux d'au moins 20 ans et trop sec à rendu l'âme! Et c'est tout seul, malgré les appels de phares à Dietrich que nous changerons notre roue, terminant à la nuit: personne ne fera demi-tour pour un coup de main ( ayant compris qu'on voulait rester seul) Un peu fâché le chauffeur! Nous les retrouverons le lendemain alors que nous faisons poser une réparation de fortune sur le pneu en cas de nouvelle crevaison pour pouvoir atteindre Nairobi encore à 5 ou 600 kms. Malentendu de la veille oubliée, nous ferons encore le chemin jusqu'à Archer's Post ensemble. Parti plus tôt qu'Angaléo au matin, il force pour nous rattraper ( mais nous l'attendions au bout d'1 heure de route come convenu), il cassera son pot d'échappement, ce qui brûlera une partie de faisceau électrique. A l'arrivée, je lui indique qu'à nouveau de l'eau s'écoule de son coffre arrière: le chauffe eau d'environ 100 l, suspendu par 4 vis à travers un plastique fin est tombé en partie: ne t'inquiète pas, je vais t'aider à réparer tout ça. De notre côté, 2 autres lames de ressort sont cassées et cette fois les amortisseurs arrières perdent de l'huile,  nous allons avoir du travail à Nairobi.

Route tranquille et seul jusqu'à Nairobi, le camion belge veut visiter un parc national et nous n'osons pas nous y aventurer vu l'étât des pneus.

Nuit en bivouac enfin en dehors d'un camping depuis longtemps. A peine arrêtés, un homme rentrant chez lui à vélo nous indique que l'on peut descendre jusqu'à chez lui, pouquoi pas. Un peu étroit le chemin, mais ça passe. Plus à l'écart de la route, nous serons mieux et parqué comme il l'a fait avec du ruban de chantier, les enfants voisins sont tenus à bonne distance.

Nairobi, où tout est possible.

Stationnés dans le jardin de Jungle Jonction, auberge tenu par Chris, allemand mécanicien de son étât qui à également un garage de réparation moto dans ses locaux, on ne pouvait pas trouver mieux pour tout le monde: Djune en liberté avec un copain chien parlant français, internet à volonté en wifi pour les enfants, et accueil impeccable. C'est en compagnie de Marc et Evelyne voyageurs en camping-car originaires de Tours actuellement sous tente, que Sylvie passe ses journée pendant que je trouve pneus, lames refabriquées neuves et amortisseurs en ville.
Mais que font des camping-caristes en tente? Pas de chance pour eux: ayant des petits soucis de pompe à eau moteur, il ont fait remorquer leur Ivéco jusqu'au garage par une dépanneuse Land-Rover qui a pris un peu d'élan dans une descente afin de pouvoir remonter le poids du véhicule de l'autre côté et l'ensemble s'est couché dans le bas-côté au plus creux. Plusieurs semaines d'attente pour les pièces en provenance d'Italie via l'Afrique du Sud ( aux dernières nouvelles, il en manquait dans le colis lorsqu'il est arrivé.) Bon courage à eux.

Amboseli parc.

Enfin des animaux. Malgré la prèsence du chien dans le camion normalement interdit, nous avons traversé ce parc national au pied du Kilimanjaro. Bivouac juste avant la porte d'entrée et nous serons resortis avant la nuit, ni vu ni connu.L'essai de bivouac à la sortie n'est pas concluant: à peine arrêtés, un guerrier Massaï nous réclame de payer la place au double d'une nuit de camping prétendant que c'est un projet communautaire qui gére les lieux, mais qu'il n'y aura pas de reçu. Salut, on va ailleurs. Le tourisme a fait ses ravages, comme ailleurs!
Malgré les tarifs un peu elevé, la quantité d'animaux à voir justifie la visite.

Océan Indien: mais qu'est ce qu'il est chaud!

La route nous conduit vers Mombasa et nous irons quelqus jours au bord de la plage à Kanamaï sur les conseils que nous a envoyé par mail Elke. Baignades, planche à voile, zodiac, ce serait presque les vacances.Les 28° nocturne chargés d'humidité ne sont pas très agréables si le vent tombe. Notre séjour dans ce pays se termine, encore un jour ou 2 au sud de la ville et en route pour la Tanzanie.

Par laurent ravagni - Publié dans : Articles des grands
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Mercredi 8 avril 2009 3 08 /04 /Avr /2009 11:57

Nous voici à Cape Town depuis plusieurs jours, terme Sud de notre parcours africain, et enfin des nouvelles sur le blog!
Petites explications: les articles que nous y insérons sont préparés sur notre PC portable, afin de ne pas passer trop de temps dans les cyber-cafés où souvent une partie des enfants s'impatiente, et chose inévitable et fatale, à force de promener nos clés USB d'un ordi à l'autre, plusieurs virus ont contaminés notre informatique. De notre faute sûrement, dans la mesure où nous n'y avons pas installé d'anti-virus! Lente dégradation du système sans gêne au début, pour enfin ne plus pouvoir voir de photos ou ouvrir le disque amovible. Nous avons attendu de trouver un spécialiste dans une petite ville pour remédier au problème, nous n'avions pas envie de tourner en rond dans une capitale à la recherche de la personne compétente. Les petites villes namibiennes étaient propices, mais c'est seulement à Keetmanshop dans le Sud, que le soucis a été réglé.


ETHIOPIE, PAYSAGES MAGNIFIQUES SURPEUPLES.


C'est bien l'impression que l'on a en traversant ce pays montagneux. Le relief s'accentue dès la frontière soudannaise franchie et reste élévé jusqu'au Kénya. Les photos déjà publiées le montrent, avec des paysages verdoyants de toute beauté.
Mais que dire des habitants?  Très nombreux, il y a du monde partout, ils se montrent toujours demandeur d'une aumône, du plus petit au plus grand. Cela lasse, mais nous ne ressentons pas d'agressivité particulière après un refus. Par contre les bivouacs sauvages sont quasi impossibles. Nous nous sommes arrêté à l'entréesd'un village au bord de la piste entre la frontière kényanne et le début du goudron, mais après avoir demandé à une sentinelle militaire si nous ne gênions pas près de leur cantonnement. La vue tout au long de la journée de paysans armés de Kalachnikof le long du chemin ou dans les champs n'est pas pour engager à rester seul, et de toute façon, le terrain ne permet pas de trouver un coin tranquille à l'écart des regards. Les différentes personnes rencontrées ayant déjà visitées ce pays nous avaient décrit les gens comme un peu hostiles, avec jets de pierres au passage des véhicules, donc prudence. Il n'en a rien été, et seulement un caillou a peut-être pu nous être adressé au passage par des gamins. Réaction immédiate: stop et marche arrière en criant, et les jeunes détalent, on ne va quand même pas laisser faire!
Un 2ème bivouac dans un pré plusieurs jours plus tard nous a agréablement surpris. Plein de monde dès notre arrêt, vieux et jeunes nous entourent et nous proposent bâtons de canne à sucre, injéra et reste discuter en anglais. Déconvenu, le premier qui nous avait accueilli, berger de son étât, nous réclame 100 BIRRS ( monnaie éthiopienne) à notre départ... alors qu'une nuit en camping avec douche chaude est facturée 50! Dommage, il a tout gâché.
Mais qu'est-ce-donc qu'injéra? Plat national consommé aussi bien à la maison qu'au restaurant, ou acheté dans la rue nature, c'est une grande crèpe de 40 à 50 cm de diamètre légérement vinaigrée, sur laquelle on dépose de la viande ( en très petite quantité) ou des légumes pimentés. Certains disent que cela ressemble à une serpière et il est vrai que ça en a un peu l'aspect. C'est bon les premières fois, mais le choix n'est pas très varié.
Autre impression générale sur ce pays: la pauvreté se voit partout, ville et campagne confondue, et le nombre de personnes handicapées dans les rues est important: c'est le pays ou cela est le plus visible. Le système d'étât apparemment basé sur le modèle communiste ne développe pas l'agriculture, et cette richessse potentielle reste sous-exploitée. Outre le relief un peu abrupte pour des cultures modernes, la pluviomètrie actuelle devrait certainement permettre de nourrir mieux cette population nombreuse.

                                Notre parcours en Ethiopie:

après la frontière du Soudan, piste sur 250 km jusqu'à Gonder,arrêt à Gorgora près du lac Tana, petite visite vers les montagnes du Nord de cette ville pour admirer des babouins et direction Addis Abéba par le goudron. La route est longue dans ce relief et les moyennes horaires restent faibles.
Quelques jours à Bahir Dar au Sud du même lac, avec balade en bateau vers de petites îles habitées par des moines dans leur monastère protestant. Cela nous semble déjà bien touristique, et nous avons encore une fois l'impression de n'être considérés que comme des "pompes à fric" . C'est assez joli malgré tout et la promenade en vaut la peine. Autre détour vers les chutes du Nil Bleu, les 2ème d'Afrique en importance, paysage pittoresque, mais une centrale hydroélectrique détourne une partie des flots et les chutes sont de ce fait moins alimentées, donc moins spectaculaires.
Addis Abéba, capitale sans grand intérêt, mais visite tout de même au Musée national pour un petit bonjour à Lucie. Elle n'était pas grande. Vidange du moteur du camion et essai de changer une lame de ressort cassée: pas assez de temps pour nous. Le patron européen du garage m'explique qu'il faudrait 3 jours à ses ouvriers pour arriver à faire ce travail, et de plus c'est bientôt le nouvel an ici, en décalage avec le nôtre. Noël est le jour de l'Epiphanie religion oblige, mais l'heure est également différente: à midi pour nous, il est 6 heures ici. Autre particularité notoire: on parle l'Amarique, et on l'écrit avec un alphabet ressemblant vaguement à l'alphabet cyrrillique.
Passage au consulat kénian pour les visas: le monde est petit, il y a là Jacques, français voyageant en Unimog avec son chien que nous avions déjà vu à Bahir Dar et avec lequel nous avions passée une nuit à l'entrèe de la ville étonnament en toute tranquillité un peu à l'écart d'une zone "industrielle"; mais aussi ce couple d'Allemand Elke et Dietrich avec lesquels nous avions vogué sur le lac Nasser. Sur leur demande, nous nous fixons RDV à la frontière: les 100 premiers kilomètres côté Kénya seraient peut-être propices à faire la rencontre de bandits...

Le hazard de la route nous fait retrouver Angaléo qui était parti plutôt que nous du Soudan, devant retrouver de la famille à Addis. Très content de nous rencontrer, il nous fixe un RDV vers le Sud du pays pour franchir ensemble les 500 kms de mauvaise piste qui nous attendent à l'entrèe du Kénya. Le convoi de 3 véhicules semblera plus fort face à l'ennemi!

Direction Arba Minch, que la route est mauvaise. Notre moyenne est plus mauvaise sur le goudron truffé de nids de poule que sur les portions de pistes. Ce sont toujours des paysages de montagnes, avec plusieurs lacs. Le camping dans le terrain d'un hôtel surplombant l'un d'eux nous offre un spectacle magnifique. Et de nouveau Elke et Dietrich ont choisi ce coin pour la halte. Ce doit être la 10ème ou 12ème fois que notre chemin se croise sans le vouloir. Nous partagerons le prix du bateau qui nous emménera voir les énormes crocodiles du Nil et irons ensemble au Parc National du Nachisar. Quelques zèbres et Antilopes à voir, mais 20 kms de très très mauvais chemin  à franchir qu'aucun camion ne doit prendre ( il faut couper des branches à plusieurs reprises pour passer). Les montées à prendre en première courte vont évidemment se transformer en descente au retour: frisson au bord du ravin quand les amortisseurs très fatigués n'empêchent pas l'arrière de sauter sur les grosses dalles posées pour éviter le ravinnement de la piste et le camion de prendre un élan inquiètant. Heureusement, les replats stabilisent l'engin. A l'arrière, le stress augmente et quelques larmes coulent sur les joues de Maïté alors que Gaëlle lit!!!! Loïc assis devant dans la cabine est OK, si une prochaine fois se présente, Maïté viendra devant c'est beaucoup moins impressionnant qu'à l'arrière. 3 heures à conduire pour les 20 kms de retour: belle moyenne. Encore une fois, nous ne ferons plus confiance à un Africain pour nous assurer que le camion passe.

 

La vallée de l'Omo, au Sud-Ouest du pays, réputée pour ses populations indigènes typiques ( femmes-plateau par exemple) nous attirerait bien, mais les ponts à franchir sont, selon un  chauffeur de camion overlander ( promène-touriste)anglais, très limitent pour notre poids. De plus les nombreux 4x4 loués avec guide sillonent la région depuis déjà quelques années et ces autochtones ne sauraient plus rien faire d'autre que d'attendre le passage de ceux-ci pour exiger de l'argent pour tout, pire qu'ailleurs. Cela nous est bien confirmé par un couple français voyageant dans ce pays pour la 5ème fois: c'est même leur chauffeur-guide qui prend les photos! Donc cette vallée n'est vraiment pas pour nous.

La famille Angaléo nous rejoint et en route pour  Konso, un peu plus au Sud.  Prêt avant lui au matin nous partons avant eux. Il y a effectivement 2 ponts à franchir qui semblent bien solides. Mais sur l'un d'eux, quelques bacs acier ont été remplacés pas des planches de bois, moins épaisses. Et voilà que l'on commence à sentir le pont bouger à chaque passage de différence de niveau. Petite frayeur à nouveau. Y-a-t-il du réseau ici? Oui, donc prévenons Angaléo qu'il y a un passage sur le côté que l'on peut prendre en ce moment, la rivière est basse. Ne passant pas inaperçu avec ses autocollants à l'arrivée à Konso, il est vite repéré par un italien vivant là et travaillant pour une ONG qui s'occupe d'édication et à le projet déjà débuté de faire un cinéma. Il organise donc facilement une projection d'un dessin animé dans un petit village à laquelle Nicolas nous demande de venir: environ 1000 spectateurs sur le terrain de récréation de l'école, ou les enfants sont éduqués à la baguette par de jeunes professeurs dont le rôle est de projeter sur écran LCD des cours fournis par le gouvernement. A n'y rien comprendre, il n'y a pas l'électricité, les habitants vivent presque en autarcie et le pouvoir spollie l'argent avec ce genre de matériel.  A moins que des aides internationales ne soient passées par là. Quoi en penser?

 

Souvenir actuel de ce pays avec quelque mois de recul:   Forcément des paysages magnifiques mais une population très nombreuse certainement mal assistée lors des sécheresses des années 80 qui pense que les occidentaux ne sont fait que pour payer. Un français rencontrer dans une station essence, alors qu'on nous refusait du carburant, vivant à Addis après avoir habité dans plusieurs pays de l'Afrique australe nous confirme notre sentiment: l'étranger est mal aimé.

Par laurent ravagni - Publié dans : Articles des grands
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Mercredi 8 avril 2009 3 08 /04 /Avr /2009 11:53

Namibie  --> " Langlaagte ".


Nous avons trouvé comme dirait papa des "fence" ou plutôt des clotures.

Mais derière ces clôtures nous avons trouvé une famille (Marius, Hantie, leurs 2 filles, et s'en oublier les trois chiens Nelson, Chouqui et Fet) qui tiennent une ferme de vaches et de boeufs, mais il y a aussi des girafes, des phacochères, des koudous (femelle et mâle), ... nous avons même entendus des chacals.

Le premier jour où nous sommes arrivés Marius (le fermier) nous a accueilli à bras ouverts, et nous a fait découvrir sa ferme, ou plutôt un tout petit bout de sa ferme car il a 5000 hectares soit 50Km² de paturage pour ses bêtes.

Le lendemain il a du emmener ses 2 filles à l'école qui se trouve à une centaine de kilomètres de chez eux.

Le sur lendemain, il nous a laissé faire de son quad et nous avons fait le tour de sa proprieté.

Le sur, sur lendemain, il nous a appris à tirer à la carabine et nous avons refait du quad, papa a même fait du gyrocoptère, c'est une sorte d'hélicoptère mais planeur.

Le sur, sur, sur lendemain, papa a refait du gyrocoptère, nous bien sûr du quad, nous sommes allés voir le frère de Marius qui lui aussi tient une ferme mais lui pour les touristes car c'est pour la chasse, par exemple aux girafes, aux gazelles, aux guépards...

Et voila, ces 5 jours sont passés si vite et il a fallu que l'on reprenne la route, mais en tout cas, ce qui est sûr, c'est que jamais, nous ne les oublirons.

"Thank you for ever Marius and Hantie" de nous avoir fait passer ces super 5 jours.


                                                                                                                                                                                     Maïté.

Par laurent ravagni - Publié dans : Articles de Maïté
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Dimanche 8 février 2009 7 08 /02 /Fév /2009 18:41
nous avons eu un problème avec la connexion, nous avons donc fait 2 dossier de photos pour le kenya
                                       désolé de toute la famille
Par laurent ravagni
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Vendredi 6 février 2009 5 06 /02 /Fév /2009 12:48
Pour ceux qui veulent voir des animaux en pagailles allez au park Amboseli. Nous y sommes rentrés vers 7h00 du matin et ressortis vers 19h30. Dans ce park on a pu voir des gazelles de Grant, des gazelles de Tomshon, des Impalas, des hyènes tachetées, des girafes Masaï, des girafes de Rothschild (se sont les taches qui sont differentes), des zèbres de Grant, des hippopotames, des buffles noirs, des phacochères, des élèphants, des écureuils Kényan, des kobs Defassa, des gnous bleu à barbe blanche, des pintades vulturine, des iris sacrés, des autruches et des grivets (petits singes). Nous avons vu aussi des acacias parasols, des euphorbes et des palmiers doum. Il ne manquait plus que les grands félins. Dans ce park il y avait, d'après ce qu'ils disent une vingtaines de lions.Mais ils sont trop dérangés par les touristes et ont même changé leurs habitudes de chasse (au levée du jour au lieu de midi). Nous avons eu du mal de voir le Kilimandjaro le matin à cause des nuages trop denses, mais ce rideau nuageux c'est levé en début d'après-midi et on a vu ce plus grand sommet d'Afrique (5895m) avec sa neige éternelle, qui fond malheureusement. Juste avant de quitter le park nous avons attendu le soleil couchant pour faire des photos avec en arrière plan des acacias parasols, ainsi que des zèbres et des gnous que l'on ne distingue pas vraiment.(mauvais photographe ?) Bref 12h00 de pur bonheur. Les photos sont réduites à 25%,pour que se soit plus facile à envoyer. Maïté
Par laurent ravagni - Publié dans : Articles de Maïté
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Samedi 10 janvier 2009 6 10 /01 /Jan /2009 12:31
Bonne annee a tous.
Merci pour tous vos messages auxquels nous ne pouvons pas repondre individuellement.
Nous sommes au Kenya depuis hier, et bientot d'autres nouvelles sur le blog.
Par laurent ravagni
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